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Mise en service du 1er radar autonome en Sarthe

 

Comme l’a annoncé, Corinne Orzechowski, préfète de la Sarthe, le 26 août dernier, le premier radar autonome a été mis en place sur l’A11, le 5 septembre 2016 à l’occasion de travaux sur un ouvrage d’art.

Situé à proximité de l’échangeur Le Mans Nord, il permet de contrôler les vitesses en amont du chantier, dans une zone où la vitesse limite autorisée est réduite à 110 km/h.

 

La présence de ce radar autonome répond à 2 objectifs majeurs :

- assurer la sécurité des ouvriers en limitant la vitesse au droit du chantier,
- assurer la sécurité des usagers de l’A11 en approche et au droit du chantier, où les conditions de circulation sont modifiées et nécessitent des vitesses réduites. Un basculement de circulation a été ainsi mis en œuvre, nécessitant une réduction progressive des vitesses limites autorisées à 110 km/h, 90 km/h, puis 50 km/h.

Des panneaux de pré-signalisation ont été installés en amont de ce radar.

Comme pour les autres radars, si le véhicule est en infraction (vitesse mesurée supérieure à la vitesse légale autorisée), le radar autonome transmet le message d’infraction au centre national de traitement (CNT).

Ce radar restera en place durant toute la durée des travaux soit jusqu’au 14 octobre 2016.

Le parc de radars automatiques en Sarthe est aujourd’hui le suivant :

- 22 radars fixes dont 2 sont dotés de la fonction double-sens ;
- 10 radars feux rouges : 8 sont situés sur l’agglomération mancelle, 2 à La Flèche ;
- 4 radars passage à niveau : 2 permettent le contrôle du PN 110 à La chapelle St Aubin, les 2 autres le contrôle du PN 249 au Mans :
- 3 radars mobiles dernière génération (mobile-mobile) : ils sont embarqués dans un véhicule et peuvent contrôler les vitesses tout en roulant ;
- 5 radars mobiles : ils permettent des contrôles automatiques par les forces de l’ordre le long des routes.

Un radar autonome est un radar déplaçable qui peut être utilisé même en absence d’alimentation électrique à proximité. Il a pour objet de sécuriser des zones de chantier ou toutes autres zones de danger, qu’elles soient afférentes à un événement ponctuel, ou qu’elles aient été identifiées comme accidentogènes du fait de la vitesse excessive des conducteurs.