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Tous mobilisés contre les violences faites aux femmes

 

Comme chaque année, le Gouvernement reprend la parole à l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, ce 25 novembre, pour réaffirmer que la lutte contre les violences faites aux femmes est une priorité et qu’il ne faut #RienLaisserPasser face aux agresseurs.

Ne #RienLaissePasser face aux agresseurs

 

Une femme est assise dans son salon. Elle reçoit un SMS de son mari, « Je rentre », puis de nombreux autres qui déclenchent des tremblements. Elle a peur.
À chaque message reçu, un membre du réseau de professionnels pouvant apporter une aide aux victimes de violences conjugales arrive dans le salon. Une gendarme, un avocat, une chauffeur de taxi, un assistant social…

La femme n’est plus seule ; elle est entourée d’une myriade de professionnels aguerris

Ce 25 novembre est l’occasion de rappeler combien le fléau des violences n’est pas encore éteint et c’est la raison pour laquelle notre mobilisation doit être collective. La lutte contre les violences faites aux femmes est un combat de chaque instant qui nous concerne tous pour ne rien laisser passer.

 
Élisabeth Moreno
Ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances
La nouvelle campagne valorise toutes les professions engagées au quotidien dans ce combat, et incite les victimes et témoins à y faire appel
  • Les soignants et professionnels de santé sont en première ligne pour repérer les femmes victimes de violence. Les chiffres en témoignent : 3 à 4 femmes sur 10 présentes dans les salles d’attente des médecins seraient victimes de violences conjugales ; 1 victime sur 5 a consulté en premier lieu un médecin à la suite d’un incident (source HAS).
  • Les forces de l’ordre (policiers et gendarmes) sont amenés à intervenir pour stopper les violences ou accueillir la parole des victimes. C’est près de 90 000 policiers et gendarmes qui ont été formés pour accueillir et accompagner les victimes.
  • Les avocats accompagnent, conseillent et défendent les victimes ayant besoin d’une prise en charge judiciaire.
  • Les magistrats sont en mesure de déployer une ordonnance de protection en cas de violences avérées. Celle-ci permet notamment de mettre en place des mesures d’urgence, comme l’éviction du conjoint violent, la fixation de certaines interdictions au conjoint violent, l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle…
  • Les écoutantes du 3919 assurent un premier accueil pour toutes les femmes victimes de violences sexistes. Lorsque c’est nécessaire, l’opératrice oriente vers les associations nationales ou locales partenaires, les mieux à même d’apporter la réponse la plus adaptée.
  • Les associations et les collectifs déploient sur l’ensemble du territoire un soutien psychologique, matériel et un accompagnement des victimes.